30 avr. 2017

Bilan du Défi PKJ d'Avril



Pour ce nouveau mois de défis, j'ai réussi à faire les défis suivant :




3) Le héros de votre lecture est de sexe masculin et il a été écrit par une femme.
21) Lire un livre que vous avez envie de conseiller.


Couverture Lux, tome 3 : Opale

5) Lire un tome 3.
18) Un des personnages de votre lecture a un fort caractère.
19) Lire un livre qui a un nombre de chapitres pair.
27) Lire un livre avec un rebondissement inattendu.





12) Lire un livre dont le titre est écrit de votre couleur préférée.
14) Lire un livre d'un auteur actif sur les réseaux sociaux.
15) Lire un livre avec une couverture gourmande.



25) Il y a un animal sur la couverture de votre lecture (hors poisson).


9) Lire un livre écrit par 2 auteurs.
8) L'auteur de votre lecture a un W dans son prénom ou son nom.
23) Lire un livre d'un auteur qui est né une année impaire.




13) L'auteur de votre lecture en cours a écrit plus de 10 livres.





10) Lire un livre drôle.

16) Un des personnages de votre lecture est un artiste.
17) Croiser le nom d'un pays dans votre lecture.
26) Le héros de votre lecture passe un coup de téléphone.




2) Lire un livre PKJ.
7) Partager son avis sur un livre PKJ avec PKJ sur les réseaux sociaux.



L’image contient peut-être : 1 personne, texte


4) L'intrigue de votre lecture se passe sur une île.



11) Des personnages de votre lecture se rencontrent sur Internet.
29) Croiser un mot composé dès la première page de votre lecture.

6) Parler du #défiPKJ sur les réseaux sociaux.
22) Réarranger votre bibliothèque/ranger vos livres.
28) Lire alors qu'il y a quelqu'un dans la même pièce que vous : Toujours à côté des enfants. 
30) Repousser son heure de coucher à cause d'une lecture : Un soucis quotidien.



- Non fait -

1) Lire un livre avec un poisson sur la couverture ou rencontrer le mot "poisson" dans sa lecture.
20) Le héros de votre lecture conduit une voiture.
24) Une scène de votre lecture se déroule dans un musée.

Soit un total de 27 sur 30.

In My Mailbox #133


In my Mailbox est un rendez-vous hebdomadaire, qui a été mis en place par Kristi du blog "The Story Siren" et inspiré par Alea du blog "Pop Culture Junkie". C'est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque. Le regroupement des liens se fait maintenant chez Lire ou Mourir !


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- Ce que j'ai reçu -

Couverture Vampire for hire, intégrale L’image contient peut-être : 1 personne, texte

La semaine passée, j'ai eu la surprise de voir mon pseudo affiché parmi les gagnants de Vampire for Hire de J.R.Rain chez J'ai lu et mon précieux est arrivé lundi ♥
En milieu de semaine, Sebastian Bernadotte lançait un appel aux blogueurs pour chroniquer son nouveau roman, alors ni une, ni deux ! D'ailleurs, ma chornique est visible par ici



- Ce que j'ai acheté -

Couverture Noirs démons, tome 1 : Tout ce qui brûle  Couverture Arum, tome 1 : Obsession

Noirs démons était l'une des sorties que je devais ABSOLUMENT me procurer et le voiciiiiii ♥
Pour Obsession, comme nous continuons nos LC de la saga avec Nath, je devais le prendre, mais quand je l'ai vu à 2€80 sur Priceminister, je n'ai pas hésité et avec les qelques ventes que j'ai pu faire, il ne m'a rien coûté ♥ Chronique à venir courant Mai ☺



Couverture Le vide de nos coeurs 

Et hier, comme je n'avais ni les enfants, ni le bonhomme, je me suis fait une petite virée en ville seule et passage obligatoire par Noz et là ...Ces deux romans pour 2€50 l'unité, impossible de résister ♥ Oui, je suis faible, mais j'assume ! Et ne souhaite pas me soigner ☺

29 avr. 2017

Bâton de Seydr

Couverture Bâton de Seydr

Auteur : Sebastian Bernadotte
Editions : Sidh Press
Nombre de pages : 432 pages
Date de parution : 03 Mai 2017
Genre : M/M
Format : Numérique






Je suis un Völvo !
Voilà la bombe qu’a lâchée mon père, juste avant de mourir. 
Non, je ne suis pas une voiture suédoise, mais un sorcier, qui vit seul dans la maison familiale sur l’île de Sandhamn. 
Après qu’une de mes semblables a essayé de me tuer, Thomas, un séduisant et mystérieux jeune homme, accepte de m’aider dans ma quête.
Le danger rôde et je deviens une proie, traqué par une ancienne organisation qui veut ma mort.
Mon pouvoir est la clé. Vais-je réussir à le maîtriser avant qu’il ne soit trop tard ?
"


Pour cette lecture, je tiens à remercier Sebastian Bernadotte, l'auteur, pour sa proposition. J'ai eu la chance de le croiser en Janvier et de discuter un peu avec lui (et Thomas Andrew) alors quand j'ai vu l'appel aux blogueurs, j'ai foncé et je ne regrette absolument pas.




Bâton de Seydr n'est pas le premier roman que l'on appelle M/M, mais le premier qui mélange une romance gay et le monde des sorciers, car notre héros, Erik, est un Völvo, un sorcier d'une longue lignée, sauf que ce dernier ne l'a appris que récemment, au décès de son père et dernier membre de sa famille. Bien qu'il soit entourée de sa meilleure amie, Erik se sent seul avec un lourd secret .... Jusqu'à cette rencontre avec Thomas.
Toute l'histoire est donc du point de vue d'Erik et c'est un personnage que j'ai de suite apprécié. Sans pour autant comprendre son sentiment de solitude, j'ai compatis à cette douleur et ses moments de doutes ou de colère n'ont pas été de trop, au contraire, entièrement justifié. Ce coup de foudre qu'il a pour Thomas est un sujet très intéressant, car étant le seul à le comprendre et à pouvoir l'aider, il devient une ancre pour Erik afin rester dans la réalité de la vie et tenir le choc de la perte de son père, mais ce personnage étant tellement mystérieux, Erik peut-il lui faire confiance ?



Toutefois, à ces côtés, Erik apprendra, testera ses capacités et bien sûr découvrira un monde caché : Loup-Garou, Sorciers (Völvo) vampires et bien d'autres créatures encore. Même si cela peut paraître cliché, déjà-vu, je vous invite fortement à laisser un chance à cet univers. Ces sorciers suédois méritent entièrement toute l'attention des lecteurs. Pour Erik, tout est à apprendre donc nous commençons notre apprentissage avec lui et j'ai beaucoup aimé l'ensemble des sujets abordés, notament la question de l'aura et ses couleurs. 
Etant adepte de ce genre de lecture, j'ai pris un grand plaisir à faire défiler les pages, mais ce qui m'a le plus séduite, c'est l'univers suédois qui s'en dégage, dans les lieux qui nous sont décrits, les prénoms de certains personnages, mais surtout dans la légende autour du Bâton de Seydr ! 



Je ne m'en cache pas, cette lecture a été très agréable et cela s'en est ressenti dans mon rythme de lecture : Impossible de lâcher l'histoire ! Le dosage entre description et le texte est juste ce qu'il fallait, Sebastian Bernadotte ne me bombarde pas de sujets ou détails inutiles et ce qui nous est servi en informations est facilement assimilable pour une bonne compréhension de la situation.
Comme pour beaucoup de romans, la fin est toujours le moment le plus difficile et redouté, mais pour ici, elle m'a laissé un brin d'espoir. Celui de retrouver toute cette troupe dans un prochain roman et pour le moment, simplement les imaginer préparer les prochains évènements.
Un brin de tristesse s'empare de moi quand je pense à l'attente qui commence, mais je me dis qu'un autre roman de Sebastian Bernadotte m'attends sagement dans ma pile à lire. Maintenant que j'ai goûté à l'écriture de cet auteur, je ne compte plus laisser de côté et, une fois de plus, je vous invite à découvrir son talent ou redécouvrir dès le 3 Mai dans votre librairie préférée ♥



Une braise sous la cendre, tome 1

Couverture Une braise sous la cendre, tome 1

Auteure : Sabaa Tahir
Editions : Pocket
Collection : Jeunesse
Nombre de pages : 523 pages
Date de parution : 15 Octobre 2015
Saga : Une braise sous la cendre
Nombre de tome : 2
Format : Grand






Je vais te dire ce que je dis à chaque esclave qui arrive à Blackcliff : la Résistance a tenté de pénétrer dans l’école un nombre incalculable de fois. Si tu travailles pour elle, si tu contactes ses membres, et même si tu y songes, je le saurai et je t’écraserai."

Autrefois l’Empire était partagé entre les Érudits, cultivés, gardiens du savoir, et les Martiaux, armée redoutable, brutale, dévouée à l’empereur. Mais les soldats ont pris le dessus, et désormais quiconque est surpris en train de lire ou d’écrire s’expose aux pires châtiments. Dans ce monde sans merci, Laia, une esclave, et Elias, un soldat d’élite, vont tout tenter pour retrouver la liberté… et sauver ceux qu’ils aiment.
"

Comme pour beaucoup de sortie signées PKJ, je me triture l'esprit : Est-ce que je le prends ? Est-ce que j'attends ? Mais pour Une braise sous la cendre, j'ai attendu pour le prendre et j'ai encore attendu pour le lire. Pourquoi ? Parce qu'il a fait tellement parlé de lui, tellement de coup de coeur sur la blogosphère que j'ai eu peur d'en attendre trop et au final, d'être déçue, mais là, je me suis donné un coup de pied à l'arrière-train et je l'ai sorti de sa poussière (8mois quand même). 


La place de héro se "dispute" entre deux personnages, Laïa et Elias. Tous deux ont des vies différentes, mais un destin en commun.
Laïa est une érudit, ce clan perdant de la dernière guerre, obligé de trimer pour survivre et prier pour ne pas subire de raft et devenir esclave. Une nuit, ce cauchemar arrive pour notre héroïne, elle se voit obligé de fuir et trouver la Résistance, ce qui la conduira à devenir espionne et ainsi l'esclave de la Commandante.  Elias, de son côté, est un Mask, un soldat, entraîné depuis le plus jeune âge (6 ans) et ayant vu et vécu des choses horribles, son statut de fils de la Commandante n'y change rien, au contraire, on attend beaucoup de lui.
Je ne peux dire le contraire, ils sont tous les deux touchants, on compatie très rapidement à leur malheur, leur condition de vie et j'ai souhaité, au plus profond de moi que la situation change du tout au tout.
Cette dictature que commande Keris Veturia, la Commandante, est tellement incroyable que j'en avais mal au ventre et au coeur. Une injustice qui fait hurler de colère, mais un personnage tellement représentatif que je suis admirative de Sabaa Tahir ! Tout ce contexte est tenu d'une plume de maître et on ressent bien l'adage "Marche ou crève". 
On y décèle également une complexité dans l'organisation de chaque "clan" que cela appuie la détresse des deux parties dont le seule et unique point en commun à un nom.
Les personnages secondaires que l'on rencontrent ne sont pas totalement secondaires, car sans eux, Laïa et Elias ne seraient rien et ne survivraient pas très longtemps. J'ai un gros coup de coeur pour Cuisinière, je la vois telle une mère veillant sur les esclaves qu'elle peut croiser au cours de sa vie, mais qui repère directement le potentiel de chacun ou encore Izzie, leurs douleurs étaient miennes, leurs espoirs ne peuvent pas laisser de marbre.Si certains personnages me plaisent, pour d'autres, je reste encore sceptique et très méfiante. Je m'attends à tout par la suite, principalement au pire !




J'ai eu un peu de mal à entrer dans l'histoire et accrocher, beaucoup de description sur le fonctionnement de chacun, laissant parfois quelques longueurs, mais une fois que j'ai pu me poser réellement, le roman n'a pas fait longtemps ! Les heures ont défilées, mais je n'y prêtais pas attention, au point de fermer ce roman tard dans la nuit donnant de grandes difficultés le lendemain pour mes obligations. Toutefois, je ne regrette pas d'avoir attendu, d'être prête à le lire, d'en avoir réellement envie au lieu de suivre comme un mouton (j'assume quand je le fais), car je ne suis pas certaine que j'aurai autant apprécié. 
Bien entendu, la suite est prévue au programme, je ne compte pas rester sans savoir ce qu'il adviendra de nos héros, tant de questions restent sans réponses, mais je prendrais mon temps, encore une fois me basant sur l'envie réelle pour 300% de plaisir ♥
Je conseille quand même de découvrir ce premier roman, le talent et l'univers de Sabaa Tahir étant géniaux, ce serait dommage de ne pas tester.



28 avr. 2017

Week-end à 1000 #7 [Prévisions]


Bonsoir, bonsoir,

Dès ce soir, comme le nouveau week-end à 100 ! Tellement attendu et je n'ai pas réussi à faire un programme avant ce mercredi, du coup, je n'ai pas fait dans le plus compliqué, j'ai pioché dans ma pile à lire, toutes mes lectures me donnant envie.

Je prévois donc de lire :

Go to Hell, tome 2 - Pulsions d'Oxanna Hope (480 pages)
Un amour de look de Judy Astley (432 pages)


Anita Blake, tome 12 - Rêves d'Incube de Laurell K.Hamilton (1024 pages) 

Couverture Go to Hell, tome 2 : Pulsions Couverture Un amour de look  Couverture Anita Blake, tome 12 : Rêves d'Incube


Et vous ?

Les cavaliers passagers

Les Cavaliers passagers

Auteure : Flora Meaudre
Illustrations Vincent Biwer
Editions : Le laboratoire Existentiel
Collection : L'illuscript
Nombre de pages : 196 pages
Date de parution : 19 Avril 2017
Format : Poche







Après une longue relation, Lucie rejoint le « marché du célibat ». À vingt-cinq ans, elle se retrouve confrontée aux pressions de son entourage qui lui rappelle que son horloge biologique tourne, subit la fragilité de la femme dans l’espace de la rue et de la nuit, multiplie les rencontres sans lendemain tantôt loufoques, tendres ou douloureuses, et intrigue par la contradiction de ses propres désirs. Car entre engagement et plaisirs passagers, Lucie sait-elle vraiment ce qu’elle cherche ?  Comment ces rencontres éphémères et ces échecs successifs transforment-ils la vision qu’ont les deux sexes l’un de l’autre ?
"


En débutant mon blog, je ne m'attendais pas à aller aussi loin, mais surtout, je ne pensais pas qu'il était si difficile de se faire remarquer en tant qu'auteur, c'est pourquoi, je me penche sur toute les propositions que l'on peut me faire, en refusant poliment quand le sujet ne m'interpelle pas. Pour Flora Meaudre, je dois dire que la façon dont elle m'a "vendue" son roman m'a beaucoup intriguée et je suis ravie qu'elle m'ait choisi parmi la foule de blogs !



Son histoire peut être la vôtre comme la mienne, en tant que femme de notre époque, car nous suivons Lucie, une jeune femme de 26 ans et qui vogue de relations en relations, sans réellement trouver chaussure à son pied. N'est-ce pas le cas de beaucoup de femmes de nos jours ? Peut importe l'âge d'ailleurs. 
Ce qui sort de l'ordinaire, c'est ce côté réaliste qui saute aux yeux ! Car oui, l'auteure se base sur les rencontres qu'elle a pu faire, vivre ou entendu autour d'elle, comme à travers Alex, la meilleure amie de Lucie. Ce n'est donc pas totalement une histoire que l'on peut lire, mais un style de témoignage des temps modernes ! Et cela se ressent également à travers le texte en lui-même. Il n'y a pas de belle formulations comme les contes de fées, juste du parler, nous lisons une conversation de Lucie à elle-même.
Habitant Paris, la facilité de rencontres et donc d'enchaînements relationnels est plus accentuée qu'en province, mais je dois dire que pour certains cavaliers, l'envie d'appeller les flics ou la psychiatrie la plus proche est fort tentante !



J'ai mis un petit chapitre à bien cerner le style de l'auteur donc pour les 30 autres, cela a été facile, fluide et un régal.


Même si je n'ai pas toujours été d'accord sur le mode de vie de Lucie, mais cela est purement personnel, on passe par différents ressentis de la situation, en plus du point de vue du personnage et donc de l'auteure, elle ne juge pas et laisse le lecteur se faire son propre jugement, ce qui n'est pas toujours facile face à certains cavaliers d'un temps.
Cela n'est en rien un cri contre les hommes, ni une poussée de féminisme de la part de l'auteure, mais plus un besoin de coucher sur papier ce vécu, pesant au quotidien. 
Malgré quelques thèmes assez lourd, j'ai passé un très bon moment en compagnie de cette demoiselle, me sentant quand même proche d'elle, malheureusement par notre statut de femme.


Un petit mot également concernant les illustrations que l'on croise, signé Vincent Biwer. Bien qu'elles soient toutes sombres, elles restent artistiques et libre au lecteur d'en faire sa propre interprétation, là dessus, je suis un peu novice, mais pour ma part, elles m'ont beaucoup parlé et accompagnent très bien les textes de Flora Meaudre. Un grand bravo ! 


A travers ce roman, je découvre donc une auteure qui a sa façon de conter les choses, mais d'une manière intéressante et originale, mais aussi une maison d'édition, Le Laboratoire Existentiel, dont le nom mérite d'être amplement cité !








En petit bonus, la vidéo de promotion publié sur la chaîne Youtube du Laboratoire Existentiel ☺



27 avr. 2017

#JeudiAutoEdition - Qui sont ces auteurs ? #27



Le #JeudiAutoEdition est un rendez-vous que je suis de très près depuis un petit moment et n'ayant pas toujours une lecture sous la main, je préfère mettre en avant un ou une auteur(e) auto-édité(e), ce qui, je l'espère, vous permettra de le ou la connaître un peu plus et pourquoi pas, la curiosité fera le reste ... 





Cette semaine, c'est au tour de Mélanie De Coster




Pour commencer, pouvez-vous nous faire une petite présentation rapide pour ceux et celles qui ne vous connaissent pas encore ? (D'où vous venez, les études faites, etc.)


Se présenter, c’est toujours une étape intimidante pour moi. Difficile de choisir quels sont les éléments à transmettre absolument, non ? Faut-il parler du premier livre que j’ai relu deux fois de suite (Le Magicien d’Oz) ou pas ?
Non, plus sérieusement, j’aurai 40 ans cette année (même pas vrai,d’abord ! J’ai 10 ans et si tu m’crois pas…). Je suis née en Belgique et c’est là que j’ai mes premiers pas d’auteurs, pour mes proches d’abord, puis pour des concours de nouvelles. Je n’avais pas 10 ans que je disais déjà que je voulais être écrivain (et j’ai d’ailleurs commencé l’écriture de mon premier roman l’année suivante… Je ne l’ai jamais terminé, je vous rassure!)
Ensuite, les hasards de la vie et mes études m’ont fait découvrir Nice, puis Paris, puis Marseille… et maintenant je vis dans le Maine et Loire, près d’Angers. J’apprécie vraiment beaucoup cette région !
Côté études et métiers, un master en communication dans ma prime jeunesse, une licence de lettres modernes par correspondance (quand j’étais un peu moins jeune). J’ai toujours travaillé d’une manière ou d’une autre dans l’univers littéraire : dans une maison d’édition, puis comme correctrice, comme journaliste… et même comme prof de français ! Cette expérience m’a convaincu que je suis décidément beaucoup plus douée et à mon aise derrière un clavier que face à une salle de classe ! Et depuis, je me suis remise de manière beaucoup plus soutenue à l’écriture !



Quel est votre univers livresque ?


Il y a souvent un goût de voyage dans mes livres. La plupart du temps vers des univers fantastiques d’ailleurs. C’est un peu ma marque de fabrique : mettre le fantastique à toutes les sauces (et je suis fière de parvenir à le faire apprécier de ceux qui proclament, au départ, qu’ils n’aiment pas ce genre littéraire).



Qui vous a donné l'envie d'écrire à votre tour ? Quel est votre objectif lorsque vous écrivez ? (Donner du plaisir, vous évader, faire partager, etc.)


Je serais incapable de dire Qui m’a donné envie d’écrire. J’ai toujours eu envie d’écrire. Alors je citerais : ma nounou qui me lisait plein d’histoires et ma famille qui écoutait ensuite les miennes ! Puis mes amis et amies à l’époque de l’adolescence qui attendaient la suite de mes récits avec impatience (c’est encore mieux qu’un partage sur les réseaux sociaux!)
J’écris parce que des personnages viennent visiter mes pensées et demander que je raconte leur histoire. Alors, j’aime bien quand je voyage avec eux, quand je découvre leur univers… et j’avoue que je tente aussi de faire passer des petits messages dans mes textes, même s’ils sont loin d’être moralisateurs. L’évasion, c’est aussi pour ça qu’on lit, non ?



Comment s'est déroulé l'écriture du roman (ou des romans) ?


Quand je travaille sur un roman, j’ai beaucoup de mal à me laisser distraire par des histoires parallèles. Donc je reste concentrée et j’ajoute une petite brique à la fois à l’échafaudage de mon histoire.
Pour De l’autre côté des mondes, que je viens de rééditer en indé, j’ai passé des heures tous les jours devant mon clavier d’ordinateur, à découvrir Laléa avec mes personnages. Je fais partie des auteurs qui ne rédigent pas de plans à l’avance : je laisse l’histoire me surprendre au fur et à mesure. Comme ça, je ne m’ennuie jamais !
Ah oui, pour De l’autre côté des mondes, j’ai écouté en boucle un cd de folk-rock chrétien anglo-saxon, trouvé par hasard chez mon disquaire ! Chacun de mes livres a sa petite musique qui lui est propre.


Vous imposez-vous un rythme d'écriture ou écrivez-vous quand l'inspiration est là ?

Un peu des deux en fait. J’essaie d’écrire de manière régulière, sinon le texte peut dormir dans des tiroirs. Et c’est très très dur de réveiller un texte endormi, je parle d’expérience !
Certains jours, je suis inspirée et j’ai du mal à m’arrêter. D’autres jours, j’avance péniblement de quelques lignes… Dans ces cas-là, je ne force pas. Mais c’est important pour moi de rester dans mon texte





Pourquoi avoir choisi l'auto-édition ?


C’est un peu le goût de l’expérience au départ. L’envie de tout maîtriser aussi sans doute. C’est une expérience assez folle et complètement enthousiasmante de choisir de s’auto-éditer ! J’aime bien de temps en temps me lancer des défis et voir si j’arrive à les relever. Participer au Nanowrimo, tenter un appel à textes… Ou m’auto-éditer !



Comment avez-vous vécu l’enthousiasme des premiers lecteurs ? Le retour des critiques, positives comme négatives.

Avec des « Waw » et des « snif » (que je vous laisse attribuer vous-même aux critiques positives ou négatives).
Non, plus sérieusement, si on écrit c’est parce que l’histoire est là, d’une part. Et pour la partager aussi. Alors les réactions des lecteurs sont vraiment essentielles pour sentir qu’on ne fait pas tout ça dans le vent !



Comment s'est passé le choix de la couverture du roman ? Y avez-vous participé ? Si non, qu'auriez-vous changé ?


J’ai choisi de refaire entièrement la couverture de De l’autre côté des monde. Parce que la première commençait à être un peu vieillotte et que j’avais envie de lui redonner un petit coup de jeune. Choisir une image, c’est toujours un grand moment. On compare, on teste, on réfléchit… Et on regrette de ne pas être graphiste ! C’est un métier. Je suis contente de ma couverture et, pourtant, je suis curieuse de savoir quelle serait celle qui aurait été imaginée par d’autres personnes à la lecture de mon roman !



Si vous pouviez donner vie à l'un de vos personnages, lequel choisiriez-vous et pourquoi ?


Mais ils vivent déjà tous ! Je ne parviens pas à les voir comme des êtres de papier, ils sont juste là, à portée de mains...



Sur quel projet êtes-vous en ce moment ?


Je viens de terminer un grand projet qui m’a pris beaucoup de temps et pour lequel j’ai au moins autant d’attente. Il est actuellement entre les mains d’un agent qui a décidé de le représenter et je suis assez curieuse de savoir ce que cette rencontre va donner.
J’ai d’autres textes en cours, ou plutôt des ébauches de texte… Je n’ai pas encore choisi lequel allait avoir mes faveurs ! Je crois que j’ai d’abord besoin de me détacher de ce projet particulier.


Auriez-vous des conseils d'écriture pour nos jeunes débutants ?

Ecrire. Tous les jours. Lire. Beaucoup. Se faire la main sur toutes sortes de texte. Et y prendre du plaisir, c’est le plus important. (ah oui, et apprendre l’orthographe et la grammaire aussi, par pitié!)



Un petit mot pour la fin ?

Je n’aime pas les fins. Chaque fin est toujours un début, pour moi. Donc, la fin de cette interview sera peut-être le début de notre rencontre. Je l’espère en tout cas.




- Les petits + -

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